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Le fantasme de la guerre civile : la nouvelle arnaque des idiots utiles du djihadisme

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taqiyya

Attentat de Nice : immigration et « taqiya »

Source : Boulevard Voltaire

Une armée est déjà dans nos murs. Elle recrute chaque jour de nouveaux soldats.

L’attentat de Nice est d’abord un drame de l’immigration. Il suffit d’étudier la liste des personnes suspectées de complicité avec Mohamed Lahouaiej Bouhlel, fournie par le procureur de la République de Paris, pour s’en convaincre. Cinq individus ont été déférés au parquet de Paris à l’issue de leur garde à vue à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire : deux Franco-Tunisiens, un Tunisien, un Albanais et une Franco-Albanaise. Vous constaterez que pas un d’entre eux n’était un Français de souche, comme tous les auteurs d’attentats islamistes en France depuis Khaled Kelkal en 1995.

Si les rôles précis des complices restent encore à déterminer, il ne fait plus guère de doute que ces derniers ont aidé Mohamed Lahouaiej Bouhlel à accomplir ses funestes desseins. Deux hommes semblaient être de proches amis du musulman fanatique. Mohamed Oualid G., 40 ans, franco-tunisien, aurait pris des photos de lui dans le camion qui a servi au massacre et se serait filmé sur la scène du crime juste après l’attentat. Les perquisitions montrent qu’il aurait échangé 1.278 fois au téléphone avec Mohamed Lahouaiej Bouhlel sur une période d’une durée d’un an. Choukri C., un Tunisien de 37 ans, aurait été filmé par la caméra de surveillance du camion. Les trois autres, le Franco-Tunisien Ramzy C. (délinquant multirécidiviste âgé de 21 ans), l’Albanais Artan H. et la Franco-Albanaise Enkeldja Z., sont soupçonnés d’avoir fourni le pistolet. Artan H. a même été contrôlé par la police le 2 mai 2016, puis relâché sur ordre de l’officier de police judiciaire, en dépit d’une mesure de reconduite à la frontière le concernant! Les faits sont têtus.

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Attentats en Allemagne : le ministre de l’Intérieur rejette tout « soupçon généralisé » contre les réfugiés

25/07/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Malgré la multiplication des agressions et des attentats qui touchent l’Allemagne, le ministre allemand de l’Intérieur a rejeté aujourd’hui tout « soupçon généralisé » à l’encontre des réfugiés.

Thomas de Maizière a ainsi déclaré ceci :

Nous ne devons pas porter de soupçon généralisé contre les réfugiés, même s’il y a des procédures qui sont engagées dans des cas isolés.

« Cas isolés ». Le mot est donc encore lâché.

Même si la plupart des attentats ou agressions des derniers jours ont notamment été perpétrés par des demandeurs d’asile, il n’est donc pas question de remettre en cause la politique d’acceuil des migrants.


sandra

Sandra Bertin, la policière municipale, maintient ses accusations contre Cazeneuve

25/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sandra Bertin, la policière municipale qui a accusé, dans le Journal du dimanche, le ministère de l’Intérieur de lui avoir fait subir des pressions pour qu’elle modifie un rapport sur le dispositif de sécurité après l’attentat du 14 juillet à Nice a maintenu dimanche soir ses accusations.

Il y a un commissaire de police qui s’est présenté dans mon bureau, m’expliquant être envoyé par le cabinet du ministère et avoir besoin d’éléments de réponse quant au visionnage des caméras.


Attentat Allemagne Ansbach

Nouvel attentat en Allemagne commis par un migrant syrien

25/07/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Un nouvel attentat a été commis hier soir en Allemagne : à Ansbach, en Bavière, un migrant syrien s’est fait exploser devant un restaurant, à proximité d’un festival de musique qui réunissait près de 2 500 personnes. Le bilan est de douze blessés, dont trois graves.

Selon les premières constatations, des pièces de métal figuraient dans son sac à dos, signe qu’il voulait faire un maximum de victimes. Et s’il n’a pu se faire exploser à l’intérieur du festival, au milieu de la foule, c’est qu’il avait été refoulé à l’entrée, ne disposant pas de billet.

Du terroriste, dont l’identité n’est pas encore connue et qui est mort dans l’explosion, on sait cependant qu’il est syrien, qu’il a 27 ans et qu’il avait déposé une demande d’asile en Allemagne, qui avait été refusée il y a un an, mais qu’« il avait pu rester sur le territoire allemand en raison de la situation en Syrie » !


Attentat à la bombe en Allemagne: Ce que l’on sait par 20Minutes

Tueur Machette Allemagne

Tueur à la machette en Allemagne : et celui-là, c’est un émule de Breivik ?

24/07/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Un tueur à la machette a assassiné une femme ce dimanche, et blessé deux autres personnes, à Reutlingen, à environ 40 kilomètres de Stuttgart : un disciple de Breivik lui aussi ? Il y a peu de chances : l’homme, arrêté, est « un demandeur d’asile syrien de 21 ans » !

Corbara Corse

Six prédicateurs salafistes se font virer de Corse

24/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Six prédicateurs salafistes se sont fait virer de Corse où ils étaient venus porter la parole du prophète. Mercredi dernier, l’heure de la prière étant venue et ne trouvant pas de lieu de culte musulman à proximité, ils ont entrepris de prier sur la plage de Corbara, un village de Balagne (ci-dessus) à proximité de L’Ile Rousse. Hélas pour eux, qui dit sable ne dit pas forcément désert : en l’espèce, la plage était peuplée, et les personnes présentes leur ont gentiment – ou pas – demandé d’aller faire leurs clowneries ailleurs.

Exit les six salafistes, qui sont partis se faire voir ailleurs, où ça s’est encore plus mal passé puisque, au terme d’un fâcheux concours de circonstances, monsieur le président, les pneus de leur camionnette se sont retrouvés crevés allez savoir comment… Jugeant sans doute que ça commençait à prendre une mauvaise tournure, ils ont fini par filer sans même déposer plainte, et regagner le continent…

Même le Conseil régional du culte musulman n’est pas venu à leur rescousse puisque un de ses représentants a déclaré à France 3 Corse-Via Stella : « Cela fait bien longtemps que nous leur avons fermé la porte de nos mosquées. Nous discutons avec eux mais nous ne les laissons pas prêcher dans nos lieux de culte. Le responsable d’Ile Rousse qui a la même vision que nous a dû faire pareil. »

Quant à Gilles Simeoni, le président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, et à Jean-Guy Talamoni, le président de l’Assemblée de Corse, ils ont juste commenté l’affaire par des tweets qui parlent d’eux-mêmes :

Imam Estrosi Abdelkaker Sadouni

Pour l’imam préféré d’Estrosi, la laïcité française est responsable des attentats !

Sadouni Il Giornale24/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Incroyable mais vrai : pour Abdelkader Sadouni, l’imam préféré de Christian Estrosi, c’est « la laïcité française [qui] est responsable des attentats » ! En version originale : « L’imam di Nizza : « La laicità francese è responsabile per gli attentati » », car c’est au quotidien italien de centre droit Il Giornale, propriété de la famille Berlusconi, que Abdelkader Sadouni, imam de Nice choyé par le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, est allé livrer cette odieuse explication dans une interview publiée le 19 juillet, soit dès le lendemain de la fin du deuil national dans lequel l’attentat de Nice, avec ses 84 morts, avait plongé la France.

Le propos de l’imam Sadouni, qui prêche à Nice à la mosquée Attaqwa, dans le quartier des Moulins, et dirige la librairie islamique de la rue de Suisse, est étayé par un argumentaire dont vous livrons des extraits.

« La laïcité serait un principe équitable si elle garantissait la liberté de culte à tous. Ce n’est pas ce qui se passe. Aujourd’hui, la laïcité est un extrémisme qui tente d’éradiquer toutes les religions. […] Si la laïcité continue à être appliquée ainsi, alors le désir de rejoindre les musulmans qui luttent en Syrie restera fort chez de nombreux jeunes. »

« Le problème de la communauté musulmane est qu’elle n’a pas sa place dans la société française. La France est un pays laïc, qui est opposé à la promotion de la religion et de sa manifestation. Ce faisant, l’islam est mis dans le coin, discriminé, et les musulmans sont attaqués parce qu’ils veulent pratiquer leur foi. Le problème ne vient pas de la communauté musulmane, mais du fait qu’il y a un manque de volonté de lui donner plus d’espace dans la société. »

En fait, pour l’imam Sadouni, la laïcité est condamnable… parce qu’elle fait obstacle à l’islamisation de la France ! Autres citations, extraites du même entretien à Il Giornale :

« Au cours des dernières années, nous avons assisté au départ pour la Syrie de nombreux jeunes musulmans de Nice, qui emmènent souvent avec eux leurs femmes et leurs enfants. Dans la plupart des cas, ce sont des gens qui ont tout le confort et la nationalité française, et pourtant, ils décident de quitter la Côte d’Azur pour prendre part à un conflit armé, mettant en danger leur propre vie et pour leur famille. Ceci témoigne de l’échec des politiques françaises envers l’Islam. La discrimination des musulmans en France, les attaques islamophobes et l’interdiction de l’usage des symboles religieux dans l’espace public sont les raisons qui poussent ces jeunes gens, qui ne se sentent pas partie de la communauté nationale, à partir pour rejoindre ceux qu’ils croient être leur prochain. »

« Je pense que la situation des musulmans en France est le premier facteur qui pousse de nombreux jeunes hommes à se battre. Tant que les mosquées seront si peu nombreuses, tant que leur construction entraînera des manifestations, tant que les musulmans seront discriminés, alors ces réactions existeront. Ce sont des réactions certainement mauvaises mais elles sont réelles, et il faut éradiquer le phénomène qui les génère. »

Philippe Vardon

Philippe Vardon

Ces propos ont conduit Philippe Vardon (ci-contre), conseiller régional (FN) de Paca, élu sur la liste conduite par Marion Maréchal-Le Pen et auteur de l’ouvrage L’Imam Estrosi – Demain, à Nice, 20 mosquées ?, à rappeler que l’imam Sadouni n’en est pas à sa première provocation. Il est même en état de récidive, puisque, en novembre 2014, il avait déjà écrit sur Facebook : « Quand les mosquées sont si peu nombreuses, […] quand les musulmans sont discriminés et stigmatisés, alors il faut s’attendre à ce genre de réactions condamnables certes mais réelles. »

En août 2015, l’imam Sadouni, questionné par Nice Matin sur ses rapports avec la municipalité, alors que la ville de Nice était dirigée par Christian Estrosi , avait eu cette réponse : « Nous avons la chance d’avoir une oreille attentive. » Ce que Christian Estrosi avait plus que confirmé sur l’antenne de RTL : « Je le soutiens de toutes mes forces parce que c’est quelqu’un qui est un relais social » ! Moyennant quoi l’imam Sadouni avait fait campagne lors des élections régionales pour l’élection d’Estrosi !

Estrosi imam Sadouni

L’imam Sadouni est juste à la droite de Christian Estrosi.

Questions posées par Philippe Vardon : « Christian Estrosi considère-t-il toujours que celui qui “comprend“ les djihadistes est à la tête d’une “association modérée“ ? Que celui qui explique les attentats islamistes par la laïcité est “un relais social“ ? Christian Estrosi se rendra-t-il à nouveau, comme il l’a déjà fait, dans sa mosquée pour le ramadan [ci-contre] ? Si ce sont en tout premier lieu les mots de cet imam qui doivent être dénoncés, la complicité – par cécité ou par cynisme – de ses soutiens politiques doit l’être tout autant. »

Rebeu Daesh

Un Rebeu marseillais à Daesh : « On vous nique vos mères, bande de putes ! »

23/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « On vous nique vos mères, bande de putes ! » : tel est l’argument central de la vidéo avec laquelle un Rebeu marseillais, Mohamed Henni, fait le buzz, insultant Daesh à coups de « nique », de « bande de salopes » et de « la vie de ma mère ». Diffusée sur YouTube et sur sa page Facebook, la vidéo « Marseille répond à Daesh » a déjà dépassé le million de vues en quarante-huit heures. Elle se veut une réponse à la dernière vidéo de l’Etat islamique – que, ayant vue, nous ne diffuserons pas – dans laquelle des islamistes menacent de frapper Marseille, tout en procédant à des décapitations au couteau…

La vidéo de Mohamed Henni est une sorte de condensé de leçon de géopolitique, de précis d’islam et de promesses de résistance, sur fond poétique. En 7’ 32, on compte ainsi vingt-quatre fois son expression fétiche (« la vie de ma mère »), vingt-quatre fois également le terme « pute » (le plus souvent dans l’expression « bande de putes »), douze fois « bande de salopes », huit fois le mot « nique » (on en a peut-être oublié…) et un nombre conséquent de fois les termes « couilles » et « baise ». C’est un peu comme avec « Marquise vos beaux yeux » : on peut déplacer un terme, ça s’enchaîne toujours. Mohamed explique maintenant que, suite à cette vidéo, il a reçu plein de menaces : l’Académie française se serait plainte ?

« Marseille, les frères, y’a que des musulmans, y’a que des muslims ! », lance-t-il aux terroristes islamistes, pour leur faire comprendre qu’ils se trompent de cible : « Y’a que des Comoriens, y’a que des Algériens, y’a que des Marocains, y’a que des Français, et avant tout y’a que des musulmans, bande de putes. »

Mohamed DinniCe charmant personnage, habitué des vidéos où il se filme en train de pérorer, livrant ses savantes analyses sur tout et n’importe quoi, en avait diffusé quantité autour de l’Euro de foot, dont une qui portait sur le « racisme en équipe de France », lors de la non-sélection de Karim Benzema et Samir Nasri. Un grand moment qu’on ne résiste pas au plaisir de partager.

Cette vidéo se présentait comme une réponse à la FFF, la Fédération français de football rebaptisée… « Fédération française des fachos » ! « Pour un Rebeu, pour entrer en équipe de France, c’est comme rentrer en boîte de nuit », expliquait cet humoriste, né lui-même de père algérien : « Le Rebeu, il donne le maximum de lui-même, […] à la fin on lui dit, c’est pas possible. » Parmi les perles de ce one man show, notre préférée n’est même pas celle sur « l’intégrisme du FN », c’est celle-ci : « La Révolution en France, c’était il y a longtemps, Napoléon il s’est fait couper la tête pour ça. »

« La vie de ma mère, je peux vous faire une vidéo de 45 minutes […] Sur la vie de ma mère, elle peut durer deux jours sans boire sans manger. » Non merci, sans façon.

Attentat de Nice

L’Albanais impliqué dans l’attentat de Nice aurait dû être expulsé en mai !

23/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Artan H., l’Albanais impliqué dans l’attentat de Nice, aurait pu être expulsé début mai ! C’est ce que révèle Le Point, qui publie une main courante la direction de la protection et de la sécurité de la police municipale de Nice. Dans ce document (ci-dessous), il est indiqué que Artan H., contrôlé le 2 mai 2016 en compagnie d’un autre individu pour une infraction au Code de la route, fait l’objet d’un arrêté pour reconduite à la frontière. Or le 3 mai, « sur ordre de l’OPJ, les deux individus sont laissés libres » ! Comme l’écrit Le Point : « Pourquoi ? Une question dont la réponse ne manquera pas de relancer la polémique…

Mis en examen et écroué pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle, Artan H., né le 30 janvier 1978 en Albanie, est suspecté d’avoir fourni l’arme de poing avec laquelle Mohamed Lahouaiej Bouhlel a tiré sur des policiers alors que, au volant du camion, il fonçait sur la foule le 14 juillet sur la promenade des Anglais de Nice, tuant 84 personnes…

Attentat Nice Albanais

Alain De Benoist

Alain de Benoist : « Les armes ou les larmes : il faut choisir »

La rédaction de Breizh-Info a interrogé Alain de Benoist, intellectuel majeur de la Nouvelle Droite, sur l’actualité et sur les évènements qui s’enchaînent, en France, en Europe et dans le monde. Nous reprenons ici cette entretien publié le 21 juillet 2016 par Breizh-Info

Breizh-info.com : Nice, Turquie, Brexit : est-on en train d’assister à une accélération de l’histoire ?

Alain de Benoist : Il y a déjà eu des attentats en France (et il y en aura d’autres), comme il y a déjà eu des coups d’État en Turquie (et ce n’est sans doute pas le dernier). Le Brexit est plus important, surtout s’il s’avère qu’il aura marqué le début de la déconstruction européenne. Mais cela suffit-il à parler à d’« accélération de l’histoire », expression dont une définition précise est encore à donner ? Plus intéressante me paraît être l’accélération sociale, à laquelle Hartmut Rosa a consacré un excellent livre : « L’accroissement de la vitesse, écrit-il, constitue le véritable moteur de l’histoire moderne ».

Mais cette accélération-là n’a pas grand-chose à voir avec les événements qui font la une des médias. C’est une accélération silencieuse, d’autant plus efficace qu’elle ne fait pas de bruit. Si l’on recherche le décisif, plus que vers Ankara, c’est vers la Silicon Valley qu’il faut se tourner.

Les responsables européens sont-ils à la hauteur des événements ?

Alain de Benoist : Vous connaissez très bien la réponse. Ces gnomes ne sont même pas à la hauteur d’eux-mêmes.

Que vous inspire la tentative de coup d’État en Turquie ?

Alain de Benoist : Ses auteurs s’y sont véritablement pris comme des manches, ce qui confirme une fois de plus que les militaires putschistes sont rarement intelligents. Erdogan, comme de Gaulle en avril 1961, a au contraire réagi avec une rapidité et un sens du moment historique qui méritent l’admiration. C’est une belle illustration du propos de Carl Schmitt : « Est souverain celui qui décide dans le cas d’exception ».

Le président turc est évidemment le grand vainqueur de ce coup d’État avorté : ses adversaires lui ont offert sur un plateau d’argent les circonstances qui vont lui permettre de museler son opposition. Reste à savoir si l’événement ne va pas également dégrader les relations de la Turquie avec les Etats-Unis, ceux-ci n’ayant condamné le coup d’État qu’avec un retard assez suspect. Il faudrait alors s’attendre à une confirmation du rapprochement entre Ankara et Moscou. Mais rien n’est sûr. La Turquie étant une spécialiste du triple ou quadruple jeu, il est difficile d’en dire plus pour le moment.

Du Front national au Parti communiste français, il semblerait que la solution du « tout sécuritaire » soit prisée pour combattre l’islamisme. Partagez-vous cet avis ? Le mal n’est-il pas plus profond, et à traiter à la racine ?

Alain de Benoist : La quasi-totalité de la classe politique estime que la réponse au terrorisme doit être avant tout « sécuritaire ». Cela revient à vouloir agir sur les conséquences plutôt que sur les causes, c’est-à-dire à chercher à régler en aval ce qui doit se régler en amont. Les mesures dites de sécurité ne servent en outre pas à grand-chose. La présence des militaires dans les rues rassure, mais ne protège pas. Le renseignement reste inefficace aussi longtemps qu’il n’est pas orienté vers le décèlement précoce. Quant aux mesures d’exception, que réclament les hystériques, elles ne font que restreindre les libertés sans améliorer la situation.

Comprendre le djihadisme, afin de mieux lutter contre lui, implique un changement radical des mentalités. Nos contemporains estiment pour la plupart que rien n’est pire que la mort, idée dont ils ignorent qu’elle est assez récente (mais à laquelle l’idéologie libérale apporte sa caution : l’Homo œconomicus étant posé comme fondé à toujours rechercher son meilleur intérêt, il n’est objectivement rien au nom de quoi on puisse lui demander de sacrifier sa vie).

Ils se sont par ailleurs habitués à penser que la religion trahit sa vocation quand elle encourage le fanatisme. Cela leur interdit de comprendre la dimension existentielle d’un activisme islamiste dont les protagonistes, non seulement ne craignent pas la mort, mais la recherchent volontairement avec passion. Cela leur interdit aussi de comprendre ce fait brutal qu’à l’heure actuelle, le djihadisme est apparemment la seule cause pour laquelle des milliers de jeunes sont prêts à aller mourir loin de chez eux. L’explication psychologique par la « folie » et la « radicalisation » des « déséquilibrés » arrange tout le monde. Grande différence culturelle, que les Américains ont déjà éprouvée en Afghanistan : quand un Occidental est tué, sa famille le pleure ; quand un djihadiste est tué, sa famille prend les armes. Les armes ou les larmes : il faut choisir.

La France peut-elle basculer dans la guerre civile ?

Alain de Benoist : Vous m’avez déjà posé la question, et ma réponse est la même : pour l’instant, c’est non. Des colères ne suffisent pas à déclencher une guerre civile, et il en va de même des actes de violence, même répétés, ou des éventuelles dérives individuelles ou groupusculaires de sociopathes du type Breivik.

Il ne peut y avoir une guerre civile que lorsque des masses ont le désir, la volonté et les moyens de se battre. Je ne vois rien de tel actuellement. Les réactions qui font suite aux attentats le démontrent amplement : ce que les Français veulent aujourd’hui, ce n’est pas la guerre, mais la paix – et même la paix à tout prix.

Propos recueillis par Yann Vallerie

Texte paru initialement sur Breizh-Info sous le titre
« Alain de Benoist sur les responsables européens :

“Ces gnomes ne sont même pas à la hauteur d’eux-mêmes.“ »

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Fusillade à Munich en Allemagne : au moins 9 morts

23/07/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Neuf personnes ont été tuées et seize autres blessées vendredi soir lors de la fusillade survenue dans un centre commercial de Munich (sud de l’Allemagne), selon un bilan encore provisoire, auquel s’ajoute le décès de l’auteur de la tuerie.

Il s’agirait d’un « Germano-Iranien de 18 ans de Munich », selon le chef de la police locale.

Selon M. Andrä, le tueur a crié quelque chose au moment de passer à l’acte mais l’enquête n’a pour l’instant pas permis de préciser ses paroles.


Chard Immigration

Des ministres l’affirment : l’immigration de masse à l’origine des attentats

Des ministres l’affirment : l’immigration de masse est à l’origine des attentats… malheureusement, comme on peut s’en douter, ce ne sont pas des ministres français, belges ou allemands qui ont reconnu cette évidence, même si tous les attentats islamiques depuis Charlie Hebdo ont été commis par des immigrés musulmans, des enfants d’immigrés musulmans ou des « réfugiés » musulmans fraîchement arrivés.

Pour entendre des ministres énoncer ce genre de vérités politiquement incorrectes, il faut se rendre dans les anciens pays de l’Est. Ainsi, au lendemain de l’immonde attentat de Nice, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Blaszczak, chargé d’assurer la sécurité pendant les Journées mondiales de la jeunesse qui se dérouleront à Cracovie à la fin du mois, a rassuré ses compatriotes en ces termes : « La France est dans une situation bien plus difficile que la Pologne. La Pologne se serait retrouvée dans une telle situation elle aussi s’il n’y avait pas eu le changement de gouvernement [après les élections d’octobre 2015, ndlr]. Nous aurions désormais des milliers d’immigrants du Moyen-Orient et d’Afrique, car c’est ce qu’avait décidé la coalition PO-PSL. »

Des décennies de politique multiculturelle

Car pour le ministre polonais – et c’est un sentiment largement partagé dans son pays – la vague d’attentats et l’existence de zones de non-droit dans l’ouest de l’Europe sont la conséquence de « décennies de politique multiculturelle, de politiquement correct ». « Il faut appeler les choses par leur nom, parce que le politiquement correct va entraîner l’Europe à sa perte », prévient Mariusz Blaszczak.

« Le niveau de menace terroriste en Europe n’a jamais été aussi élevé. Les causes sous-jacentes doivent être gérées et nous devons faire face, tout comme nous devons aussi faire face au fait que la radicalisation n’a pas été tenue en dehors des frontières de l’Europe. » Tels sont les propos prononcés en Conseil des ministres de l’UE par Peter Szijjarto, le ministre hongrois des Affaires étrangères. « L’immigration illégale et le terrorisme vont main dans la main », a encore déclaré après l’attentat de Nice Antal Rogan, chef du cabinet du Premier ministre hongrois.

Le gouvernement hongrois peut même vous l’écrire : « Le saviez-vous ? L’attentat de Paris a été commis par des immigrés. » C’est l’inscription figurant sur une des affiches de campagne en vue du référendum du 2 octobre, quand les Hongrois seront appelés à dire ce qu’ils pensent de la volonté de Bruxelles d’imposer aux nations européennes des quotas obligatoires d’immigrants arrivés illégalement en Europe.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 juillet 2016

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Pour un ancien de la DGSE, « la France se fait infiltrer par l’islamisme radical »

22/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Pierre Martinet, un ancien de la DGSE Service Action, aujourd’hui reconverti dans la prévention et la gestion des risques en France et à l’international, a accordé un entretien sans langue de bois à Lyon Capitale.

Interrogé sur l’attentat de Nice et plus globalement sur la menace terroriste qui pèse sur la France, cet expert dénonce le manque de courage des politiques face à ceux qui nous ont déclaré la guerre.

Voici quelques extraits :

Ils (ndlr : les policiers) ont du 9 mm : sur un pare-brise, on l’a vu contre le camion à Nice, ça ne sert à rien. Si les primo-intervenants étaient équipés d’HK G36, des fusils d’assaut comme la BAC, ça aurait pu changer les choses. On fustige toujours les Etats-Unis sur cette question, sauf que eux sont en menace permanente et que les policiers sont équipés d’armes lourdes.

(…)

L’ennemi, c’est l’islamisme radical, oui. C’est le seul qui l’a dit dans un gouvernement en activité. Les autres parlent de terroristes. Mais si vous ne les nommez pas clairement les choses, c’est la porte ouverte à toutes les stigmatisations et à tous les amalgames. Quand Cazeneuve parle de mosquées radicales, ce n’est pas dire « islamisme radical ». Aujourd’hui, les islamistes radicaux imposent leur vision de l’islam en tuant au nom d’Allah. Ils nous considèrent comme des mécréants et des kouffars, des infidèles : soit on se convertit, soit on est tué.

Pierre Martinet évoque aussi ces militaires de la force Sentinelle qui étaient présents aux abords du Bataclan et ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu :

Les militaires ont eu pour ordre de ne pas ouvrir le feu, vous rendez-vous compte ? Nos militaires n’ont pas de mission claire. Ils sont là pour rassurer la population. Ça ne sert à rien s’ils ont pour ordre de ne pas intervenir, à rien. On doit leur dire clairement d’ouvrir le feu face à l’ennemi. Il faut un changement dans les ordre à donner.


Guérilla Obertone

Guérilla, de Laurent Obertone, le roman du « jour où tout s’embrasa »

Guerilla Obertone22/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Guérilla, de Laurent Obertone, sous-titré « Le jour où tout s’embrasa », sera l’un des événements de la rentrée littéraire. Annoncé pour le 22 septembre aux éditions Ring, ce nouvel ouvrage de l’auteur de La France Orange mécanique ou d’Utoya n’est cette fois pas une enquête mais un roman, dont le sujet est la guerre civile en France. Voici la présentation qu’en fait l’éditeur.

« Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. La cité s’embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu connecte les fils d’une bombe à retardement. Forces de l’ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, mouvements citoyens, tous sont submergés par le raz de marée du chaos.

« Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d’approvisionnements, de moyens de communication, de transports, de secours et d’ordre, le chaos gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions d’envergure simultanées. Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s’apprêtent à faire face au carnage. »

Un roman qui va encore alimenter les débats sur cette guerre civile, réelle ou fantasmée, qui menacerait la France.

Procureur Molins

Attentat de Nice : le procureur Molins pulvérise les bobards de Cazeneuve

Procureur Molins22/07/2016 – NICE (NOVOpress) : Lors d’une conférence de presse donnée hier, le procureur de Paris François Molins a pulvérisé les bobards énoncés au lendemain de l’attentat de Nice par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, bobards qui ont conduit les médias à disserter durant une semaine sur la « radicalisation ultra rapide » de cet individu seul – et dépressif – qu’était l’auteur de l’attentat, Mohamed Lahouaiej Bouhlel.

Le 16 juillet, à l’issue d’une réunion de crise à l’Elysée, Bernard Cazeneuve avait en effet déclaré (vidéo ci-dessous) : « Nous sommes face à un attentat de type nouveau […] [Mohamed Lahouaiej Bouhlel] n’était pas connu des services de renseignement car il ne s’était pas distingué au cours des années passées soit par des condamnations, soit par des activités, par une adhésion à l’idéologie islamiste radicale et il semble qu’il se soit radicalisé très rapidement. En tous les cas, ce sont les premiers éléments qui apparaissent. »

Or hier, François Molins a révélé que Mohamed Lahouaiej Bouhlel avait prémédité l’attentat de Nice depuis au moins un an, et qu’il disposait d’au moins cinq complices, quatre hommes et une femme – tous de nationalité étrangère ou binationaux – qui viennent d’être mis en examen et, bien sûr, écroués. C’est donc bien une cellule dormante, une de ces cellules qui constituent la cinquième colonne islamiste présente sur le territoire français, qui est passée à l’acte à Nice.

  • Qui sont ces cinq complices ?

Réseau NiceIl s’agit de Ramzi A., né le 28 novembre 1994 à Nice, « de nationalités française et tunisienne, qui est connu pour avoir déjà été condamné à six reprises entre avril 2013 et mai 2015 pour des infractions qui sont des délits de droit commun » : vols, vols aggravés, violences et usages de stupéfiants.

Il s’agit ensuite :

de Choukri C, né le 11 juillet 1979 à Sousse, en Tunisie, de nationalité tunisienne ;

de Mohamed Walid G., né le 19 février 1976 à La Marsa, en Tunisie, de nationalités française et tunisienne ;

de Artan H., né le 30 janvier 1978 en Albanie, de nationalité albanaise ;

de Enkeledja Z., née le 3 mars 1974 à Tirana, en Albanie, de nationalités française et albanaise.

  • Sur la préméditation :

Captagon Potion magiqueLes investigations téléphonies et informatiques ont permis d’établir l’existence de « plusieurs clichés révélateurs », à savoir, notamment, la photographie d’un article du 25 mai 2015 sur le Captagon intitulé « Captagon : potion magique des combattants » (voir ci-dessus cet article, paru le 24 mai 2015 dans Nice-Matin, que nous avons retrouvé) mais aussi de deux photographies, l’une, prise le 14 juillet 2015, un an jour pour jour avant le carnage, du feu d’artifice de Nice, l’autre prise le 17 juillet 2015, d’un concert sur la promenade des Anglais, « avec divers zooms sur la foule ». A été également été trouvée, entre autres, une photo du 15 août 2015 du feu d’artifice à Nice, « toujours avec un focus sur la foule ». Etc. (pour la liste complète, voir la vidéo).

Le procureur Molins a également révélé que, le 4 avril 2016, Choukri C. avait adressé ce message par Facebook à Mohamed Lahouaiej Bouhlel : « Charge le camion, mets dedans 2 000 tonnes de fer et, nique, coupe-lui les freins mon ami, et moi je regarde. »

  • Sur le réseau :

Mohamed Lahouaiej Bouhlel disposait de trois numéros de téléphone pour joindre Ramzi A. et de cinq numéros pour joindre Choukri C. le jour de l’attentat !

A ce stade de l’enquête, le procureur François Molins indique que 1 278 appels ont été échangés entre Mohamed Walid G. et Mohamed Lahouaiej Bouhlel entre juillet 2015 et juillet 2016, soit plus de trois par jour ! Et « près de 150 contacts » courant 2015-2016 entre Mohamed Walid G. et Choukri C.

Le 10 janvier 2015, soit trois jours après que les frères Kouachi ont décimé la rédaction de Charlie Hebdo, Mohamed Walid G. envoie un SMS vers « l’un des téléphones » saisis au domicile de Mohamed Walid G. : « Je ne suis pas Charlie… Je suis content. Ils ont ramené les soldats d’Allah pour finir le travail. »

Le procureur Molins livre encore de nombreux détails sur la réalité de ce réseau terroriste, dont celui-ci, qui fait froid dans le dos :

« Des images extraites du téléphone portable de Mohamed Walid G. en date du 15 juillet 2016, ajoute le procureur Molins, le montrent aussi filmant la scène de crime sur la promenade des Anglais, après l’attentat terroriste, alors que la promenade des Anglais est occupée par des journalistes et des services de secours, avant de se filmer lui-même. »

Autrement dit, Mohamed Walid G. a fait un selfie auprès de ses victimes !

Attentat de Nice

Attentat de Nice : Olivier Bettati met en cause Christian Estrosi

21/07/2016 – NICE (NOVOpress) : Dans une conférence de presse tenue cet après-midi, Olivier Bettati, conseiller municipal de Nice (« Mon parti, c’est Nice »), a mis en cause « la désinvolture » et « l’amateurisme » de Christian Estrosi, premier adjoint au maire de Nice chargé de la Sécurité, dans la non-sécurisation de la Promenade des Anglais le 14 juillet.

Olivier Bettati, qui est par ailleurs conseiller régional de Paca, élu sur la liste de Marion Maréchal-Le Pen, a lu la lettre que, avec l’autre élu de son groupe, Benoît Kandel, il a adressée au maire de Nice, réclamant la création d’une commission d’enquête municipale.

Il y porte des accusations très graves sur les négligences commises ce soir-là en matière de sécurité.

A écouter à partir de 3 mn 30 environ.